FDSEA des Savoie Jeunes agriculteurs Monsieur le Président Bernard Mogenet
Monsieur le Président,

Vous avez bien voulu m'adresser un document intitulé " 20 mesures pour l'avenir ".

Je vous remercie et tiens à vous assurer que j'en ai pris connaissance avec une particulière attention.

Vous connaissez mon attachement à notre agriculture, qui appartient non seulement au patrimoine de notre département, mais qui représente également l'un de ses piliers économiques , notamment par ses productions de grande réputation et commercialisés sous signes de qualité.

Je sais par ailleurs la grave crise que traverse la profession agricole, dont toutes les filières sont touchées.

La priorité reste de restaurer la compétitivité de notre agriculture et d'agir sur le niveau de revenu des agriculteurs.

Pour cela, je suis favorable à une baisse massive de charges et j'ai pris bonne note de vos propositions en la matière, en terme de TVA sociale ou d'augmentation du taux du CICE.

Je souhaite également que le poids insupportable des normes soit baissé de manière importante et je partage votre sentiment sur l'incompréhensible sur-transposition des normes européennes, qui handicape gravement la compétitivité de nos producteurs et crée des distorsions de concurrence inacceptables avec nos voisins européens.

Une autre mesure me paraît importante à défendre : le lissage fiscal qui permettrait aux agriculteurs d'étaler leurs revenus sur plusieurs années pour éviter qu'une hausse du chiffre d'affaire ne devienne fiscalement pénalisant au moment de l'imposition.

Enfin, je souhaite que la PAC soit maintenue à l'euro près pour anticiper les risques que vous évoquez et soutenir davantage l'investissement, comme vous l'appelez de vos vœux.

Pour finir, sachez que je considère qu'en tant que " paysans ", vous participez de manière décisive à la préservation de nos " paysages " , que cela doit davantage être reconnu et que deux dossiers seront mes priorités :

  • la gestion du loup, qui cause des dommages inacceptables dans les cheptels. La convention de Berne devrait être révisée pour une plus grande souplesse dans la gestion des tirs de prélèvement, ou, comme en Espagne, l'instauration éventuelle de zones d'exclusion.
  • Le dossier préoccupant de la brucellose des bouquetins du massif du Bargy, sur lequel le précédent gouvernement a été d'une passivité coupable et qui fait peser un risque inacceptable de contamination humaine ou bovine, qui mettrait en péril la filière laitière et nos exportations.

    Je reste bien entendu à votre entière disposition pour évoquer de manière plus approfondie vos propositions notamment les plus aigües en ce qui concerne la Haute-Savoie : les ICHN, les occupations illégales de terrains par des gens du voyage, l'installation des jeunes ou la préservation du foncier agricole...

    Je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'expression de mes salutations dévouées.

  • A l'attention de Monsieur le Président départemental André Mugnier

    Monsieur le Président,

    Vous avez bien voulu m'adresser 16 propositions auxquelles votre fédération est particulièrement attachée en Haute-Savoie.

    Je vous remercie et tiens à vous assurer que j'en ai pris connaissance avec attention.

    Vous savez que je connais bien votre fédération et le travail remarquable qu'elle effectue dans notre département. Je sais que vous avez à cœur d' œuvrer pour l'entretien de nos paysage, la défense de la ruralité et le maintien de la biodiversité.
    C'est pour cela qu'en tant que conseillère régionale, j'ai soutenu et voté les financements qui vous permettent d'assurer les missions autrefois dévolues à des associations dites écologistes, mais surtout militantes, pour des actions auxquelles vous n'étiez pas associés.

    Je souscris à l'ensemble des propositions que vous évoquez dans votre mail, même si certaines sont particulièrement techniques et nécessiteront que nous puissions rapidement les évoquer ensemble si les électeurs m'accordent leur confiance les 11 et 18 juin prochains.

    Je vous précise que deux dossiers me tiennent particulièrement à cœur : celui du loup que vous évoquez dans votre proposition 13 et la difficile problématique de la brucellose des bouquetins du Bargy, que le gouvernement précédent, après plusieurs tergiversations, n'a pas su régler de manière définitive et qui laisse planer un risque de transmission non seulement à l'homme, mais également au cheptel bovin en mettant en danger la filière de production laitière.

    Je reste bien entendu à votre écoute et toute disposée à vous rencontrer pour évoquer en détail votre courrier.

    Je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'expression de mes salutation dévouées.

    Monsieur le Président ,

    Vous avez bien voulu m' adresser 14 propositions pour rendre la société française plus inclusive.

    Je vous en remercie et tiens à vous assurer que j'ai pris connaissance de votre mail avec une particulière attention.

    L'action sociale et médico-sociale est une responsabilité sociétale qui nous incombe à tous et qui est à la base de notre pacte social.
    C'est également, comme vous le mentionnez, une activité économique majeure et les questions de formation professionnelle et d'emploi sont une priorité dans ce secteur. Notamment en raison du vieillissement de la population de notre pays et du développement de pathologies liées au grand âge ( Alzheimer...), mais également pour répondre aux conséquences de notre société individualiste, fracturée et de surcroît soumise à un taux de chômage important, vecteur de désocialisation et d'appauvrissement.

    Si les électeurs m'accordent leur confiance, je suis bien entendu toute disposée à rencontrer vos délégués régionaux pour évoquer ces sujets complexes, mais indispensables à notre cohésion, et qui nous concernent tous.

    Je reste à votre disposition et je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'expression de mes salutations dévouées.

    CGAD
    Entreprises alimentaires de proximité

    Madame, Monsieur,

    Vous avez bien voulu m'adresser les propositions de la Confédération Générale de l'Alimentation en Détail, qui s'articulent autour de 7 grands thèmes.

    Je vous remercie et tiens à vous assurer que j'en ai pris connaissance avec attention.

    Issue du monde de l'entreprise, et ayant notamment travaillé au sein de l'entreprise familiale de commerce de proximité de centre-ville, je suis particulièrement sensible à vos arguments et propositions.

    J'en partage l'esprit et la quasi-totalité des points.

    Vous pouvez compter sur mon engagement à défendre le commerce de proximité, notamment en zone rurale, où il est un élément indispensable du lien social et de l'aménagement du territoire.

    Je reste à l'écoute des propositions supplémentaires que vous souhaiteriez me faire parvenir et je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations dévouées.

    Monsieur Alain Moysan
    Président Lac d'Annecy environnement
    BP11-74320 Sevrier

    Monsieur le Président,

    Vous avez bien voulu attirer mon attention sur la servitude de marchepied permettant aux services gestionnaires et à n'importe quel piéton de disposer d'un passage sur les rives du lac.

    J'ai pris connaissance de votre courrier avec attention.

    Si les électeurs de la première circonscription m'accordent leur confiance, je suis toute disposée à vous rencontrer pour évoquer ce dossier qui préoccupe beaucoup d'usagers des rives du lac d' Annecy depuis de nombreuses années.

    Toutefois, c'est aux services de l'Etat qu'il appartient de faire appliquer la loi ainsi qu'aux maires des communes concernées.

    Je m'engage à évoquer cette situation avec Monsieur le Préfet au plus tôt, si je suis élue.

    Je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'expression de mes salutations dévouées.

    Madame Noémie Lachenal
    Monsieur Pascal Borghini
    Confédération paysanne de Haute-Savoie.

    Madame, Monsieur,

    Vous avez bien voulu attirer mon attention sur la situation difficile, voire dans certains cas dramatique, que connaissent bon nombre d'agriculteurs dans notre pays.

    Je vous en remercie et tiens à vous assurer que j'ai pris connaissance de votre mail avec attention.

    Je connais les difficultés du monde agricole , malgré la situation plus favorable de la Haute-Savoie qui, grâce notamment à un prix du lait élevé et des produits sous signes de qualité, permet à ses agriculteurs de tirer des revenus corrects de leur activité .

    La première circonscription où je me présente aux suffrages des électeurs, est en grande partie rurale, et les problématiques agricoles sont au cœur du projet que je porte.

    Si les électeurs m'accordent leur confiance, je serai aux côté de la profession agricole pour défendre notre ruralité et surtout, pour faire en sorte que chacun puisse vivre de son activité, mais également de sa retraite agricole, dont les montants sont bien trop faibles actuellement.

    Je m'engage également à tout entreprendre pour réduire le poids des normes, notamment environnementales, qui entrave le quotidien de votre profession et engendre une " paperasserie " qui n'est plus supportable, mais crée également une distorsion de concurrence inacceptable par rapport à certains de vos collègues agriculteurs européens.

    Enfin, en matière de distribution de vos produits, je travaillerai à ce que vous puissiez obtenir une juste rémunération de la vente de vos produits.

    Je suis bien entendu toute disposée à approfondir ces sujets lors d'une rencontre et je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations dévouées

    Monsieur JP Rennard

    Monsieur,

    Vous avez bien voulu me faire part de la position de la FGR-FP, au sujet de la situation des retraités de la fonction publique.

    J'ai pris connaissance de votre courrier avec une particulière attention.

    Bien entendu, je ne considère pas que les retraités et notamment ceux de la fonction publique sont des nantis.
    Néanmoins, les français dans leur grande majorité, appellent de leurs vœux une réforme de notre système de retraite, pour une plus grande équité.
    Comme vous le mentionnez vous-même, le calcul de votre pension est réalisée sur les 6 derniers mois de salaires alors que pour les salariés du privé, ce calcul s'effectue sur les 25 meilleures années. Les modalités de la réversion sont également très favorables aux salariés de la fonction publique et à leurs conjoints, sans parler de l'âge de départ à la retraite, ou même des régimes spéciaux.

    En ce qui concerne l'assurance-maladie, je ne suis pas favorable à la généralisation du tiers-payant, qui déresponsabilise l'usager et encourage le nomadisme médical.
    Quant à la prise en charge à 100% des soins, au regard de la situation de nos comptes sociaux, une telle proposition ne me paraît pas raisonnable, d'autant qu'avec un taux de chômage qui se maintient au-dessus de 10% de la population active, le financement des branches de la sécurité sociale est des plus précaires.

    Croyez bien que je suis à l'écoute des retraités, aussi bien ceux du public que ceux du privé.

    Je suis favorable à une réforme de notre système de retraite par répartition qui sauvegarde les intérêts de tous, qui aille vers plus d'équité et qui assure la pérennité de son fonctionnement et de son financement. C'est dans cet esprit que je travaillerais si je suis élue à l'assemblée nationale.

    Je vous prie d'agréer, Monsieur, l'expression de mes meilleures salutations.

    Monsieur Hubert Bornens
    Président départemental UNC

    Monsieur le Président,

    Vous avez bien voulu me demander ma position sur cinq questions qui correspondent aux principales attentes de vos adhérents.

    J'ai pris connaissance de votre courrier avec attention.

  • l'extension de la carte du combattant à tous les anciens militaires présents en Algérie de juillet 1962 à juillet 1964 est l'une de vos plus anciennes revendications et je considère qu'elle est légitime car je ne méconnais pas les douloureux événements qui se sont déroulés durant cette période, après les accords d'Evian.
    Néanmoins, vous comprendrez qu'en l'absence de chiffrage précis de cette mesure, et au regard de l'état de nos finances publiques, je ne puisse m'engager sur une telle mesure, même si je répète qu'elle est légitime.
    • cette proposition me paraît justifiée, dans le contexte actuel de lutte contre le terrorisme qui demande beaucoup d'engagement à nos forces armées.
    • comme pour votre premier question, en l'absence de chiffrage de la mesure, je ne peux m'engager sur votre proposition, mais suis toute disposée à m'en entretenir avec vous.
    • je sais que l'indemnisation des orphelins de guerre et pupilles de la nation fait l'objet depuis plusieurs années, d'une négociation avec le gouvernement et se heurte à une question de définition. Je suis prête à écouter vos arguments sur ce point. Je ne connais pas les conditions d'indemnisation des veuves de prisonniers du Viêt-minh, mais une égalité de traitement avec les veuves de prisonniers de l'ALN en Algérie, me paraît justifiée.
    • je suis pleinement favorable à votre proposition. Pour ma part, je ne reconnais pas le 19 mars, date qui a fait l'objet d'une reconnaissance dès le début du quinquennat de Mr Hollande, sous la pression de certaines associations politisées. Je suis en revanche présente chaque 5 décembre aux cérémonies.
      Je n'oublie pas les dizaines de milliers de harkis massacrés après le 19 mars 1962, ainsi que la tuerie d'Oran en juillet 1962 ainsi que les dizaines de soldats français disparus après ces dates.

    Espérant avoir répondu à vos attentes et restant bien entendu à votre entière disposition pour les évoquer à nouveau, je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'expression de mes salutations dévouées.

  • jean-noel geist

    Monsieur,

    Vous avez bien voulu attirer mon attention sur " le manifeste pour décarboner l'Europe ", présenté le 21 mars dernier.

    J'ai pris connaissance de votre mail avec attention et souscris à cette initiative qui vise à réduire les émissions de gaz à effet de serre pour tendre vers zéro à la fin de ce siècle .

    Je vous précise également que je suis pour une transition énergétique raisonnée pour aller vers davantage d' énergies renouvelables, mais ne suis pas une adversaire de l'énergie nucléaire, qui assure notre indépendance énergétique depuis les années 70, qui nous permet de bénéficier de l'électricité la moins chère d'Europe et qui, surtout, ne rejette aucun gaz à effet de serre.

    Je reste bien entendu à votre disposition pour échanger sur ce sujet qui est primordial pour notre avenir et celui de nos enfants.

    Je vous prie d'agréer, Monsieur, l'expression de mes salutations dévouées.

    laurine prevost

    Madame,

    Vous avez bien voulu attirer mon attention sur la plate-forme de crowd-funding solidaire que vous avez lancée pour répondre aux problématiques sociales et environnementales. Je vous en remercie et tiens à vous assurer que j'ai pris connaissance de votre mail avec attention.

    D'une manière générale, je suis favorable à ce type de plate-forme. Je vous félicite pour votre initiative qui permettra de financer des projets durables pour notre avenir commun.

    Je reste à votre écoute sur ce sujet.

    Je vous prie d'agréer, Madame, l'expression de mes salutations dévouées.

    A Chenu

    Madame la Déléguée générale,

    Vous avez bien voulu attirer mon attention sur l'atout que représente l'électricité comme source d'énergie. Je vous en remercie et tiens à vous assurer que j'ai pris connaissance de votre mail avec attention.

    Je partage l'ensemble de vos arguments sur le fait que la production d'électricité en France, que ce soit par l'intermédiaire d'énergies renouvelables ou par le nucléaire, est non seulement une source d'emploi non-délocalisable, mais elle permet à la France d'être en pointe en Europe en matière d'électricité bon-marché, ce qui est un atout de compétitivité primordial pour nos entreprises. Par ailleurs, ces types de productions ne rejettent pas de gaz à effet de serre, c'est pour cela que je suis résolument favorable à l'énergie nucléaire, même si je pense que la réflexion doit dès aujourd'hui s'engager vers une transition énergétique maîtrisée et qui ne mette pas en péril notre économie, nos entreprises et nos emplois.

    Je reste à votre disposition pour évoquer ces enjeux que je considère comme primordiaux.

    Je vous prie d'agréer, Madame la Déléguée générale, l'expression de mes salutations dévouées.

    Monsieur le Bâtonnier,

    Je suis candidate aux élections législatives des 11 et 18 juin 2017 dans la 1ère circonscription de la Haute Savoie qui regroupe 42 communes, dont une partie de la commune nouvelle d'Annecy et c'est à ce titre que je vous adresse le présent courrier en votre qualité de Bâtonnier de l'ordre des avocats d'Annecy.

    Des membres de votre Barreau ont en effet souhaité me sensibiliser aux problématiques de la justice et plus particulièrement à celles affectant votre profession dont les membres, tout en étant des agents économiques de poids, sont aussi des acteurs du monde juridique et des auxiliaires de justice.

    Je n'ignore pas le caractère protéiforme de votre profession : ses modes d'exercice, ses domaines de compétence ou encore son attachement aux juridictions auprès desquelles elle intervient pour une partie d'entre elle.

    Le poids économique local des avocats est important tant par leur propre activité que par le concours qu'ils apportent à la résolution des difficultés de leurs clients, particuliers et entreprises, permettant à ces dernières notamment de se consacrer ainsi pleinement à la pérennité et au développement de leurs activités, ce qui assure le maintien de l'emploi et la croissance de notre bassin de vie.

    Je sais que les structures d'exercice sont très variées, du cabinet individuel aux sociétés pouvant compter plusieurs associés.

    En tant qu'agents économiques les avocats sont confrontés, comme tous les professionnels libéraux, les commerçants ou les artisans, à une gestion administrative de plus en plus lourde et de plus en plus chronophage.

    ma part je soutiendrai tout projet visant à une simplification administrative et notamment à une réforme du RSI, tout en veillant à ce que ces modifications ne se traduisent pas par une augmentation des charges sociales qui asphyxient actuellement les petites et moyennes structures.

    Je soutiendrai également tout projet visant à défiscaliser les heures supplémentaires et plus généralement tout projet permettant de libérer le travail, tout en étant respectueux des droits des salariés.

    Je n'ignore pas les tensions qui peuvent exister entre les professionnels du droit et ceux dits du chiffre, ni encore les évolutions induites à ces égards par la loi dite Macron.

    Pour autant si des ponts doivent être jetés entre les professions afin de permettre la complémentarité, qui peut être un facteur de croissance indéniable, il me paraît indispensable que cela se fasse justement entre des professionnels qui interviennent chacun dans leur domaine de compétence.

    À mon sens, l'avocat ne peut remplir ses rôles que s’il est ancré dans un territoire, cet ancrage n'étant pas exclusif d'un rayonnement régional ou national de par ses compétences.

    La justice doit également être ancrée dans un territoire qui lui permet de répondre rapidement et efficacement aux contentieux qui lui sont soumis, tout en ayant une parfaite connaissance des particularismes locaux.

    La proximité me paraît être la garante de cette rapidité, dont ont besoin les justiciables. La Justice est un pilier de l'Etat et elle ne peut être pensée que par son seul aspect économique.

    Je sais que la pérennité de la cour d'appel de Chambéry est menacée au profit d'une cour d'appel dont les contours seraient ceux de l'actuelle région administrative Auvergne Rhône-Alpes, que je connais bien pour en être une élue.
    Je m'opposerai à ce projet dicté par des considérations financières et soutiendrai le maintien de la cour d'appel de Chambéry avec toutes ses compétences, au nom du maillage territorial et de la nécessaire proximité.

    Mon attention a été attirée par le fait que, dans les localités touchées par la réforme Dati, une baisse du contentieux a été constatée; cela signifie donc que des citoyens ont renoncé à faire valoir leurs droits en justice. Il est hors de question pour ma part que cela se reproduise tant pour les habitants de la circonscription dont je sollicite les suffrages que pour l'ensemble de nos concitoyens dont les droits doivent être préservés par l'Assemblée nationale.

    Telles sont les premiers sujets dont je souhaitais vous faire part afin de vous assurer de mon engagement à vos côtés.

    Je souhaite nourrir encore ma réflexion et demeure donc à votre entière disposition pour tout entretien, ainsi qu'à celle de chacun des membres de Barreau que j'invite à me contacter à l'adresse contact@annabelandrelaurent.fr s'ils le désirent, le présent courrier pouvant leur être diffusé si vous le jugez utile.

    Je vous prie de croire, Monsieur le Bâtonnier, en l'assurance de ma parfaite considération.

    Monsieur le Maire,

    Je suis candidate de la Droite et du Centre (Les Républicains – UDI) aux élections législatives sur la 1ère circonscription de Haute-Savoie à laquelle votre commune appartient.

    Je souhaite attirer votre attention sur le volet fiscalité du programme En Marche, que j’estime dangereux en particulier pour l’autonomie financière de nos collectivités territoriales et auquel je m’opposerai si je suis élue le 18 juin prochain.

    La suppression de la taxe d’habitation pour 80% des foyers assujettis telle que prévue aurait en effet de graves répercussions sur les finances locales, en privant les communes d’une part importante de leurs recettes. La compensation par dotation annoncée par le Président de la République ne saurait en effet tenir sur le long terme, nous l’avons déjà parfaitement constaté par le passé : le désengagement de l’Etat et le transfert de compétences sans transferts de recettes afférentes sont hélas devenus le lot commun des élus de proximité que sont les Maires et les conseillers municipaux.
    Pour ma part, je crois que cette imposition est juste même si elle doit être révisée : elle permet en effet de responsabiliser nos concitoyens face aux investissements et aux dépenses de fonctionnement nécessairement induits par un service de proximité de qualité. Les écoles et les cantines scolaires, les crèches, les voiries et les trottoirs, les chemins et les forêts communaux, les réseaux, les CCAS….. les exemples sont nombreux de services rendus à la population et pour lesquels il serait dangereux de laisser penser qu’ils sont « gratuits ».

    La compensation par dotation « au centime près » est un exercice de langage qui s’est toujours révélé trompeur et in fine ce seront les contribuables français dans leur ensemble qui règleront l’addition, par l’intermédiaire des autres impôts, taxes et prélèvement. Le budget français est en déficit de 3,2% et la compensation promise ne trouvera sa solution que dans l’augmentation de la fiscalité nationale.

    Cette exonération massive de la taxe d’habitation constituerait un retour en arrière sur les lois de décentralisation. Nous pouvons en effet légitimement nous questionner sur la tentation d’interventionnisme de l’Etat sur les projets d’investissements des collectivités puisqu’il redeviendrait de fait le financeur principal des municipalités. Je crois que cette mesure aurait de lourdes conséquences sur les relations entre l’Etat, les collectivités territoriales et leur libre administration

    Docteur,

    Je suis candidate de la Majorité pour la France, Union de la droite et du centre LR-UDI Je me présente car j’ai la volonté de servir notre pays et nos compatriotes. Je m’adresse à vous car vos conditions de vie professionnelle relèvent de choix politiques.

    Depuis cinq ans, François Hollande et sa ministre de la santé, Marisol Touraine, ont conduit une action qui a déstabilisé notre système de soins, créant ou amplifiant un certain de nombre de problèmes ou d’inquiétudes. Je veux vous dire que je ne partage pas la plupart de ces décisions prises quant aux professions de santé, aux médecins et au système de soins.

    Aujourd’hui, En Marche paraît s’inscrire dans la continuité de ces politiques engagées depuis 2012 ; en témoigne le fait que ce mouvement n’a investi personne pour affronter Marisol Touraine dans sa circonscription afin de préparer son ralliement à En Marche. Je précise que la plupart des membres du cabinet de Madame Touraine ont participé à l’élaboration du projet santé du nouveau Président de la République.

    Candidate de la droite et du centre, je veux que la France renoue avec le progrès et la confiance avec les professionnels de santé. L’une des premières décisions de la Majorité pour la France sera de faire voter une loi de modernisation de la médecine libérale. Cette loi abrogera le tiers payant généralisé, auquel nous sommes défavorables et alors qu’Emmanuel Macron projette de le maintenir, déguisant son intention derrière le concept ambigu de « tiers payant généralisable ». Au contraire de la déresponsabilisation qu’il provoque, nous prendrons des mesures pour responsabiliser et mieux soigner les patients, telles qu’une consultation de prévention tous les deux ans, prise en charge par la Sécurité sociale. Il s’agit, en outre, de redonner aux professionnels du temps, de la liberté et des possibilités de faire évoluer leurs carrières, alors même que près de 15% de leur temps médical est consacré à des tâches administratives. C’est autant de temps en moins pour soigner nos concitoyens.

    Je veux vous dire que je suis favorable à la révision de la nomenclature générale des actes et, au-delà de la rémunération à l’acte, à une rétribution complémentaire des médecins généralistes.
    Je suis, par ailleurs, opposé aux contrats d’assurance maladie complémentaire dit solidaires et responsables rendus obligatoires pour les salariés par l’Accord National Interprofessionnel imposé par Madame Touraine, qui, généralement, ont augmenté le reste à charge pour les patients.
    Je suis convaincue que la crise que traverse la médecine libérale, parfaitement identifiée par l’enquête et le projet du Conseil national de l’Ordre des médecins, est une priorité pour sauver les qualités spécifiques de la médecine française et de notre système de soins.

    Je regrette la politique hospitalière déséquilibrée conduite par les gouvernements du quinquennat de François Hollande et j’en constate comme vous les effets délétères, comme je déplore la politique indigente des mêmes gouvernements pour le médicament avec les conséquences importantes et inquiétantes sur l’avenir de l’industrie pharmaceutique française, la recherche et le développement.

    Si vous souhaitez échanger avec moi sur ces questions qui vous concernent personnellement, et concernent aussi toute la société pour aller plus loin, je suis à votre disposition.

    Les 11 et 18 juin prochains, le choix que vous ferez sera déterminant pour l’amélioration de notre système de santé. Candidate de la droite et du centre, sous la bannière de la Majorité pour la France, je serai particulièrement vigilante à ce que nous puissions réaliser ensemble les réformes dont les professionnels libéraux de santé ont besoin.

    Sachant pouvoir compter sur votre soutien, je vous prie de croire, Docteur, à l’assurance de mes meilleures salutations.

    Madame la Directrice, Monsieur le Directeur,

    Je suis candidate de la Droite et de Centre (Les Républicains – UDI) pour les élections législatives des 11 et 18 juin sur la 1ère circonscription de Haute-Savoie.

    Ma candidature s’inscrit dans une volonté de servir tous nos concitoyens et je veux m’adresser à vous, responsable d’entreprise.

    Dans cette campagne qui survient après une saturation politique parfois pénible, je veux vous dire que tous les programmes ne se valent pas et n’auraient pas les mêmes conséquences.
    Ainsi en matière entrepreneuriale on pourrait croire que le programme d’En Marche et le programme de la Droite et du Centre seraient identiques : telle n’est pas la réalité.

    S’agissant :

  • de la baisse des charges fiscales et sociales pesant sur l’entreprise
  • de la réduction du nombre de normes
  • de l’annulation des sur transpositions des directives européennes
  • de la suppression du compte pénibilité
  • de la fiscalité personnelle des entrepreneurs,
  • de la défiscalisation des heures supplémentaires
  • de l’équité des contrôles entre les biens importés et ceux produits en France,
  • du moratoire sur les seuils sociaux,
  • des réformes de structures :
    • du système de soins et de l’assurance maladie
    • de notre système de retraite

      Je me limite à ces domaines qui vous concernent directement, mais je pourrais également mentionner : la sécurité, la justice, l’immigration, le communautarisme… où nos priorités sont très différentes de celles d’En Marche.

      C’est pour cela que je suis candidate : non pas pour m’opposer par parti pris au Président de la République, mais pour apporter par ma voix à l’Assemblée Nationale une contribution enfin efficace pour les entreprises françaises, quelque soient leurs tailles.
      Tout ne se vaut pas et le risque que court notre pays est qu’une volonté de réformes nouvelles ne soit que le prolongement de 30 ans de perte de compétitivité.

      Je suis à votre disposition pour échanger sur la situation et sur les enjeux de ces élections législatives : par mail contact@annabelandrelaurent.fr ou par courrier au 59 Avenue de Genève 74000 ANNECY ou 2 Rue Centrale 74150 RUMILLY, ou par téléphone au 06.41.95.93.15

      Je vous prie de croire, Madame la Directrice, Monsieur le Directeur, à l’assurance de mes salutations dévouées.

  • Chère Madame
    Cher Monsieur,

    Les Républicains sont particulièrement attachés à l’organisation actuelle de la distribution des médicaments telle qu’elle est aujourd’hui, celle-ci contribuant aux missions de santé publique. Un pharmacien, professionnel de santé compétent et des officines bien réparties sur l’ensemble du territoire, c’est un réseau qui assure à nos concitoyens une importante sécurité sanitaire et l’accès de tous aux soins notamment de proximité.

    Nous tenons à rappeler notre totale opposition avec tout projet qui remettrait en cause cet équilibre et ses avancées, notamment celui d’En Marche ! qui veut généraliser la vente de médicaments à l’unité et permettre la vente de médicaments hors de l’officine sous la responsabilité d’un pharmacien. Je tiens à vous assurer que vous pourrez compter sur le total soutien des députés Républicains pour s’opposer avec force à tout dispositif qui remettrait en cause l’équilibre de notre système de distribution des médicaments, gage de sécurité, d’efficacité et de proximité pour tous nos concitoyens.

    Au contraire, la Majorité pour la France veut renforcer le rôle des pharmaciens qui sont des professionnels de santé de proximité majeurs. En effet, ils accueillent chaque jour 4 millions de personnes dans leurs 22 000 officines réparties sur le territoire. Ce sont souvent les premiers professionnels de santé vers qui se tournent les citoyens. Au-delà de la dispensation du médicament, les pharmaciens ont un rôle clé dans l’éducation thérapeutique des patients. D’autres missions pourraient donc leur être confiées comme la dispensation officinale (nommée de façon inappropriée : « automédication »).

    Soyez assuré(e) que nous continuerons de défendre les valeurs auxquelles nous sommes attachés, en particulier pour les pharmaciens. Les 11 et 18 juin prochains, le choix que vous ferez sera déterminant pour l’amélioration de la qualité de vie des Français. Candidat(e) de la droite et du centre, sous la bannière de la Majorité pour la France, je serai particulièrement vigilante à ce que votre profession soit entendue et défendue.

    Sachant pouvoir compter sur votre soutien, je vous prie de croire, Chère Madame, Cher Monsieur, à l’assurance de mes meilleures salutations.

    Monsieur le Président,

    Vous avez bien voulu m'adresser un mail évoquant votre engagement au service de l'efficacité énergétique et des énergies renouvelables. Je vous en remercie et tiens à vous assurer que j'en ai pris connaissance avec une particulière attention.

    Je suis extrêmement sensible aux problématiques que vous développez, car je considère que l'énergie la moins chère est celle que l'on ne consomme pas et je suis donc résolument favorable à tous les processus qui permettent de rationaliser nos dépenses énergétiques.

    En tant que conseillère régionale Auvergne-Rhône-Alpes, je travaille sur de nombreux dossiers de rénovation énergétique de bâtiments publiques, au premier rang desquels les lycées, car le Conseil régional a souhaité s'investir pleinement dans ce domaine.

    C'est un domaine qui demande des investissements particulièrement importants, mais qui sont porteurs d'emploi non-délocalisable. Par ailleurs, candidate sur une circonscription en grande partie rurale, je souhaite m'investir dans le développement de la méthanisation, qui permet de produire du biogaz tout en valorisant les déchets organiques et en luttant contre les rejets de gaz à effet de serre.

    Je reste à votre entière disposition pour évoquer ces points.

    Je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'expression de mes salutations dévouées.

    Docteur,

    Vous avez bien voulu attirer mon attention sur l'arrêté ministériel du 29 mars 2017 portant approbation du règlement arbitral organisant les rapports entre les chirurgiens-dentistes libéraux et l'assurance maladie. Je vous en remercie et tiens à vous assurer que j'ai pris connaissance de votre courrier avec une particulière attention.

    Vous n'êtes pas le premier chirurgien-dentiste à me saisir de ce grave problème qui met en péril votre profession. J'ai d'ailleurs eu l'occasion d'en discuter avec l'un de vos confrères à l'issue d'une réunion publique. Mon suppléant Bernard Accoyer y est particulièrement sensible, lui qui s'est résolument opposé à la politique de Madame Marisol Touraine en général et à ce règlement en particulier, qui dénote un mépris total du dialogue et des réalités.

    Je soutiens sans réserve les actions visant à faire annuler cet arbitrage désastreux.

    Je vous prie d'agréer, Docteur, l'expression de mes salutations dévouées,

    À l'attention de Christophe Tanay, président de l'Union des syndicats de l'immobilier

    Monsieur le Président,

    Vous avez bien voulu attirer mon attention sur les enjeux relatifs à l'avenir du secteur immobilier privé. Je vous en remercie et tiens à vous assurer que j'ai pris connaissance de votre message avec une particulière attention.

    Candidate aux élections législatives dans la première circonscription de Haute-Savoie, je suis sensibilisée aux problématiques du logement et de l'immobilier. En effet, vous savez que la Haute-Savoie est l'un des départements français qui connaît la plus forte croissance démographique, ce qui crée des contraintes en matière de logement et d'urbanisme. À ce titre, je suis en contact régulier avec des professionnels de l'immobilier pour évoquer les mesures prioritaires à envisager pour répondre à cet enjeu particulièrement important, notamment sur le bassin annécien.

    Par ailleurs, en tant que conseillère régionale Auvergne-Rhône-Alpes, je m'investis sur les dossiers de vacance de logements en station, de rénovation énergétique des parcs privé et public. Enfin, le département de la Haute-Savoie est soumis à une très forte tension en matière de logement social, c'est également l'un des dossiers que j'évoque très régulièrement, notamment avec les bailleurs sociaux.

    Si les électeurs m'accordent leur confiance les 11 et 18 juin prochains, je resterais à votre disposition pour évoquer l'ensemble de ces points avec votre représentant local.

    Je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'expression de mes salutations dévouées,

    Monsieur,

    Vous avez bien voulu attirer mon attention sur la pratique de l'ostéopathie et son impact sur la santé des Français. Je vous en remercie et tiens à vous assurer que j'ai pris connaissance de votre mail avec une particulière attention.

    Je partage votre sentiment sur l'évolution positive du cadre juridique de votre profession en termes de formation et je pense qu'une réflexion pourrait s'ouvrir sur l'éventuelle instauration d'un numerus clausus qui renforcerait le caractère d'excellence de votre formation. Au minimum, il faudrait comme vous le proposez que les ARS ou l'IGAS opèrent un contrôle des agréments accordés aux établissements de formation.

    Par ailleurs, j'adhère à votre proposition de mieux inscrire l'ostéopathie dans le parcours de santé des patients et je vous précise qu'à Annecy, où stationne un bataillon de chasseurs alpins, les ostéopathes du bassin annécien reçoivent très régulièrement des militaires avant ou après leur départ en OpEx ou suite à des traumatismes subis à l'entraînement en montagne.

    De même, je connais des ostéopathes qui entretiennent des relations très étroites avec des clubs sportifs. Dans notre département, qui offre des possibilités de pratiques sportives aussi bien l'été que l'hiver, cette coopération est particulièrement bénéfique aux pratiquants et comme vous, je pense qu'il faut l'encourager.

    Restant à votre écoute pour évoquer ensemble ces sujets que je considère importants pour la santé de nos concitoyens,

    Je vous prie d'agréer, Monsieur, l'expression de mes salutations dévouées.